26.06.2009

Une jupe, moultes possibilités

Une jupe :

- blanche

- ample

- assez longue

- H&M

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Moultes possibilités :

- en jupe (logique), avec un débardeur marin Zara

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- en robe taille Empire, avec le fameux débardeur Sandro

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- en blouse (version simple), avec un jean Mango et petit collier fait maison

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- en blouse (version un peu plus sophistiquée), toujours avec le jean Mango + ceinture Camel (+ soutif)

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Alors... pas bête la guêpe, hein ?

22.06.2009

Lisboa amo-te

Vous avez remarqué ce truc bizarre ?

Ces derniers temps, chaque fois que je passe chez l’ami espagnol (el llamado Zara), il y a comme un vent étrange qui souffle sur les rayons, un air de soleil chargé de quelques notes de fado, d’odeurs légères de bacahlao grillée et d’un petit goût de pasteis de nata.

Je veux vous parler de cette nouvelle ligne « Made in Portugal », qui est un vrai délice. Débardeurs et t-shirts en lin à la American Vintage, coupes loose comme on les aime, transparences délicates, couleurs tout en douceur écru, kaki ou lavande… Les vêtements parfaits pour cet été, légers, féminins et faciles à porter.

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Je les regarde, je les touche, je ferme les yeux, et je m’envole vers les rues de Lisbonne

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1. Un tramway Praça Do Comercio
2. Mosteiro Sao Vicente
3. Avec le grand Fernando Pessoa
4. et 5. Miradouro Santa Luzia
6. Jolie fleur
7. La Torre de Belem, emblème de la ville.
8. Le café le plus célèbre de Lisbonne, dans le Baixa Chiado
9. Vue depuis le château

Mais si vous allez à Lisbonne, ne ratez surtout pas Sintra, petit village à une heure de train, sublime :

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PS : Magie de la technologie... A l'heure où paraissent ces lignes, je suis en plein vol direction Athènes...

19.06.2009

La recette d'une matinée réussie

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Attention, ceci est un montage fait sur Paint, cela peut vous piquer les yeux


1. Se lever tôt, pour le plaisir de se dire qu’on a toute une journée devant nous, même (et surtout), si on a justement rien à faire de toute la journée. Possibilité bonus : faire une Garfield et se recoucher à 11h, une fois le petit déjeuner avalé (mais je dégage entièrement ma responsabilité de tout sentiment poignant de culpabilité pouvant suivre la mise en pratique de cette possibilité).

2. Piquer le sweat à capuche de son mec et s’en faire une djellaba.

3. Se préparer un bon petit déjeuner. Pour moi : thé, tartines au miel (ou croissants si un Prince Charmant qui passait par là daigne aller les chercher pour moi… oui bon, tartines finalement), yaourt, fruit.

3. Allumer Fashion TV (chaîne 102 sur la LiveBox), en fond sonore et visuel. Fond sonore, parce que de toute façon les seules paroles de la chaîne se réduisent à : « Hi, my name is Natasha/Lydia/Svetlana/etc, and I looove Fashion TV ». Fond visuel, parce que c’est quand même trop bon de se gaver de tartines en regardant des mannequins anorexiques souffrir pour être belles (je suis méchante, ha ha ha).

4. Tandis que la main gauche tient notre tartine, surfer sur l'ordi de la main droite (préalablement allumé dès l’étape 1, comme toute geek qui se respecte) pour une petite promenade matinale dans la blogosphère. Un ptit tour chez Garance pour admirer et rêver, chez Margaux pour se poiler et kiffer la vibe, chez Betty pour lui envier toutes ses fringues, etc etc…

5. Enchaîner ad libitum : tartine/télé/blogo/télé/tartine/thé/blogo/tartine...

6. Se dire qu’il est bientôt midi, et qu’il va falloir commencer à agir :(

11.06.2009

Oops, I did it again

Chaque année, tel le corbeau de la fable de La Fontaine, je jure qu’on ne m’y prendra plus.

Et chaque année, je craque, je replonge telle Amy Winehouse dans le pinard, pour mon péché mignon à moi : le magazine d’été avec du cadeau dedans. Souvenez-vous, il y a eu le ISA avec le débardeur Sonia Rykiel rose (je le mets pour le jogging, ça fait presque sexy), le Je-sais-plus-quoi avec le petit bikini à rayures bleu et blanc (celui-là même dont je vous parlais récemment et que je kiffe à donf), le BIBA avec le débardeur Paul & Joe (celui-là je ne l’ai pas acheté, mais j’ai essayé celui de ma coloc’ Elo, et j’ai pu constaté ainsi la longueur complètement démesurée des bretelles… décevant venant d’une marque !), et encore, je vous fais grâce du mythique Jeune et Jolie et de ses bracelets de cheville, faux tatouages et autres gadgets qui ont accompagné ma folle jeunesse (spéciale pensée pour ma cops Julie, qui a partagé ces années de haute recherche intellectuelle ;))…

Voilà, c’est donc officiel : je suis une victime (consentante, qui plus est) du marketing à destination directe des greluches compulsives.

Vous l’avez compris, j’ai acheté le nouveau BIBA, avec son débardeur Sandro-qu’il-est-bô, version bleu marine (il existe aussi en blanc). Sachant que :

1. je ne lis quasiment jamais BIBA, parce que ça fait « trentenaire avec 3 gosses » dixit ma cops Marion (décidément, c’est gavé de kassdédi ce billet, zyva), et puis surtout parce que comme tout le sait, je ne lis que du Nietzsche et du Schopenhauer.

2. le débardeur en question, il a beau être signé Sandro, ça sent l’arnaque à plein nez avant même que t’aies ouvert la pochette. Un débardeur en coton, uni, et à la coupe la plus banale du monde, même Tata Suzanne aurait pu me coudre le même.

Mais bon, envers et contre toute logique (cf tout ce que je viens d’énoncer ci-dessus), je suis quand même contente de mon achat.

Tout d’abord, parce que grâce à BIBA, je me suis vachement cultivée : page 104, j’ai découvert « les mystères de l’orgasme » (par exemple, que les contractions s’enchaînent à un rythme de 0,8 seconde… Cool, moi qui voulais justement chronométrer… :S) ; page 89, j’ai réussi à « trouver le bon équilibre : boulot, enfants, couple » (tiens, Marion, t’avais raison) ; et surtout, surtout, page 182, j’ai appris « comment s’installer dans un hamac » (en banane, en diagonale ou sur le côté, attention, c’est technique).

Mais aussi parce que pour 3,80€, il est pas mal finalement, ce débardeur.

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jupe en jean Zara, débardeur Sandro, collier de marque inconnue (offert par mes anciens collègues de stage de chez TF1 !)

Mais il y avait quand même quelque chose qui me minait : le seul détail original du débardeur, le petit dessin fleuri avec le logo Sandro, est à l’intérieur du débardeur, donc invisible une fois porté. Et comme mon imagination n’a pas de limites, voilà-t-y pas que je te retourne le débardeur, que je te découds l’étiquette moche BIBA (facile), que je te rebouche le trou causé par l’enlevage d’étiquette moche BIBA (moins facile), et que je te porte le truc à l’envers, version coutures apparentes certes, mais aussi dessin apparent.

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Exception faite de mes gros bras de camionneur, c’est pas mal, non ?

09.06.2009

Bye bye ebay

C’était THE bon plan de la semaine dernière sur la blogosphère, et c’est signé… bibi ? Bah euh, non, (*regard tout penaud*) mais Les 3 Copines. Voilà, tout est donc expliqué sur leur blog, mais je vais quand même réexpliquer ici, car pourquoi faire utile quand on peut faire inutile, hein ?

L’idée, c’est de créer un vide-dressing communautaire, où chacune peut mettre en vente les vêtements ou accessoires dont elle veut se séparer pour une raison X ou Y : perte de 5 kilos suite au régime dit "du petit pois" (qui consiste à manger un petit pois par jour, c’est vachement efficace il paraît) ; prise de 5 kilos suite au régime dit "du macaron" (vous avez compris le principe) ; fin de la période réglementaire des 3 mois après Noël et donc autorisation de revendre -enfin- les cadeaux de Tata Suzanne et Papy Roger (oui je sais, c'est moche) ; rupture avec Jean-Mi et besoin de se séparer de tout ce qui nous rappelle nos 3 semaines et demi de passion enflammée (on se console comme on peut) ; syndrome de l’anti-Edith Piafite aiguë (« oui, tout tout tout, je regrette tout, et surtout cette combishort en lurex imprimé léopard »), départ en Patagonie pendant 6 mois avec pour tout bagage sac à dos et fleur au chapeau (c'est d'ailleurs un peu mon cas, je vous raconterai plus tard...) etc etc etc...

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Trêve de digressions, l’avantage du Vide-dressing, keskilé ?

1. C’est fait par et pour des modeuses (fashionistas dans la langue de Shakespeare, récessionistas dans la langue de tout le monde), donc vous échappez au b… azar ambiant d’ebay où votre super sac Gérard Darel côtoie la pochette à gourde spéciale rando de "Mister VTT"

2. Les frais de mise en vente sont gratuits ! Fini la photo supplémentaire à 2 euros, le titre à 3 euros, la virgule à 80 cents ! (j’exagère, m’enfin ils s’en font pas sur ebay…). Pas de commission non plus, bien entendu.

3. Le site est esthétique ET pratique, comme les carafes Brita en somme, ce qui n’est pas pour nous déplaire !

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(comme vous pouvez le constater, site très facile d'utilisation,

parfaitement adapté au Q.I. de la blonde moyenne, et par conséquent, à celui de la brune aussi ;))

Perso, j’adhère complètement, et j’ai donc commencé à y poster quelques menues friandises : un trench Zara, un t-shirt Diesel, et plus si affinités ! J’ai également jeté un œil sur ce que vendaient mes coloc' de vide-dressing, et il y a de quoi faire des affaires ! Le seul truc, c’est que le site débute, donc il y a encore assez peu d’articles, mais faites passer le mot !

04.06.2009

Unique en son genre

Attention, atelier collier de nouilles en vue ! Ou pas en fait. Ou mieux.

Prise d’une folle envie de création tel Dieu himself inventant la Terre, inspirée par les Muses comme Orphée sur sa lyre, guidée par une voix intérieure telle Patricia Arquette dans Medium, je me suis rendue hier dans une boutique de perles avec l’envie de faire quelque chose de mes blanches bronzées mains. Après avoir failli succomber à la tentation du kit tout-prêt-tout-mâché, toute perdue que j’étais dans cette mer de perles, grigris, fils, boutons, fermoirs, etc., j’ai fini par me lancer dans la création d’un bracelet à breloques que-c’est-moi-que-j’l’ai-fait !

Donc, si comme moi vous souhaitez réaliser la 9ème merveille du monde (la 8ème étant les macarons, Ladurée ou pas Ladurée d’ailleurs), voilà ce qu’il vous faut :

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- une chaîne de la longueur voulue

- un fermoir (composé de 2 petits anneaux + le fermoir en lui-même)

- les breloques de votre choix (ici, j’en ai pris 5)

- autant de petits anneaux que de breloques (5, donc)

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- et une pince plate, si possible plus petite que l’espèce d’engin de chantier que j’ai trouvé dans ma boîte à outils...

 

Et tadaaaaaa…. le résultat ! Pour 5,50 euros le tout, pas cher pour toi madame !

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La technique ? Facile Emile, fastoche Patoche (hum) !

J’ouvre le petit anneau à l’aide de la pince (attention, toujours « ouvrir » et non pas « écarter »*, afin de ne pas déformer l’anneau et de pouvoir le remettre en place facilement après). Je passe le petit anneau dans la chaîne du bracelet, à l’endroit voulu, puis je fais passer la breloque. Enfin, je referme l’anneau avec la pince, et j’essaye de bien serrer, pour ne pas que la breloque puisse s’échapper.

Et je répète l’opération autant de fois que nécessaires !

Pour le fermoir, c’est aussi la même technique.

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Vous savez ce qu’il vous reste à faire pour la fête des mères maintenant ! Au boulot !

 

Perles et bijoux (by Métissage)

11 rue Cujas

31 000 Toulouse

Tél : 05 62 30 80 09

www.perles-et-bijoux.com

Ateliers de création le samedi matin

 

Et pour nos amis de Paris ou d'ailleurs (car l'Atelier vend aussi par Internet) :

Atelier de la création

27 rue des plantes

75014 Paris

01 45 40 02 25

www.atelierdelacreation.com

 

 

*Oui bon ok, la différence entre « ouvrir » et « écarter » un mini-anneau n’est pas hyper claire… mais zarrive pas à expliquéééé euuuuh :’( ! La prochaine fois je vous montrerai en vidéo !

 

02.06.2009

Ce toit tranquille, où marchent des colombes...

Ce toit tranquille, où marchent des colombes,
Entre les pins palpite, entre les tombes ;
Midi le juste y compose de feux
La mer, la mer, toujours recommencée !
Ô récompense après une pensée
Qu'un long regard sur le calme des dieux !

...

 

Paul Valéry, Le cimetière marin


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Ce week-end, j'ai visité la petite ville de Sète (près de Montpellier), à la fois port de pêche réputé, station balnéaire et havre de paix prisé des artistes. Parmi ces derniers, le célèbre guitariste moustachu Brassens, dont on peut encore voir la petite barque modeste accostée au port, et à propos duquel les habitants racontent toujours mille anecdotes. Côté poètes, Paul Valéry, a été inspiré par le cimetière marin comme en témoigne le poème ci-dessus (et si vous voulez le lire en intégralité, c'est ici). L'acteur Jean Vilar et le peintre local Pierre François sont également enterrés là.

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