09.09.2009
Jéronimo
Je vous disais dans mon dernier billet que je n'avais pas encore trouvé THE boutique ici à Buenos Aires. Trois jours plus tard, ce n'est pas the boutique que j'ai trouvée, mais theS boutiqueS (*prononcer zeuss boutikeuss*) !!
En sortant de chez moi, mon but était de marcher jusqu'à la fameuse Plaza Serrano (ou Plaza Cortázar de son nom officiel, mais ici les noms changent comme ça, à l'improviste, c'est beaucoup plus marrant...). Mais à peine 5 ou 6 cuadras (pâtés de maison) plus tard, et bien avant d'être arrivée à destination, j'ai dû faire demi-tour-retour-à-la-case-maison pour cause de carte bleue déjà fumée ! Car en fait, tout le quartier de Palermo regorge de petites boutiques à se damner !
Dans ce quartier de la ville surnommé « Palermo Soho », pour son petit côté bobo revendiqué, peu ou point de grandes chaînes de marques internationales. Ici, c'est le royaume des petites boutiques aux noms inconnus au bataillon, dans lesquelles il faut oser rentrer, la première fois et surtout, revenir, ensuite. Car la sélection est souvent assez réduite, et les pièces en édition limitée, mais on peut y trouver de véritables trésors !
Ce que j'aime le plus je crois, dans ces petites boutiques argentines, c'est que l'on y sent plus de liberté vis-à-vis des tendances qu'en Europe, du fait de la distance avec les hauts lieux de la mode que sont Paris, Milan, New York etc... Les créateurs sont moins influencés par ces grandes vagues de tendances et proposent donc des modèles plus originaux et/ou plus intemporels.
Ceci dit, les 2 articles pour lesquels j'ai craqués ne sont pas sans rappeler un certain Jérôme, papa bien connu de Billy, Lucien, Manuel, Polo et compagnie ! Visez moins plutôt ces deux superbes sacs d'inspiration* dreyfussienne, pour un cinquième (voire sixième ? huitième ? dixième ? suis pas forte en maths...) du prix.
*volontaire ou inconsciente ? (je devrais enquêter...)
Mon "Billy" argentin !
Et mon "Bruno" !
Certaines finitions ne sont pas parfaites, mais par contre la qualité du cuir est superbe (on est pas au pays de la vache pour rien en même temps). De plus, j'ai cru comprendre suite aux coups de gueule de certaines blogueuses que la qualité des sacs Jérôme Dreyfuss n'était pas non plus toujours au rendez-vous !
Le fameux Billy de Jérôme Dreyfuss (ok, c'est pas exactement le même que le mien, mais ya un air quand même, non ?)
Et le Bruno, qui pour le coup ressemble beaucoup au mien ! (ou l'inverse...)
Pour info, je les ai dégotés dans une petite boutique nommée Lala (Gurruchaga 2209), pleine de petites merveilles, notamment niveau sacs et accessoires. Tiens d'ailleurs tant que j'y suis, je vous mets aussi la photo du collier acheté par ma colocataire dans cette même boutique.
Pour finir, d'autres boutiques repérées dans le quartier :
- Sophy (Güemes 4399) : parfaite pour trouver tous les basiques indispensables, déclinés en mille et une couleurs ! (LA boutique qu'il me fallait dans ce pays où il n'y pas H&M !!)
- EGO : boutique de luxe, sélect, avec notamment de sublimes chaussures (mais chères !)

- Keila's closet (Charcas 4356) : vêtements neufs ou vintage, il faut fouiller ! La boutique vaut le détour de toute façon ne serait-ce que pour le chien miniature de la proprio et son petit manteau léopard !!
23:34 Publié dans Cédez au shopping..., Cédez aux voyages... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : jerome dreyfuss, buenos aires, palermo soho, billy, bruno, gurruchaga, lala, keilascloset, ego, sophy, argentina
06.09.2009
Tango Brujo
20 août 2009 : première classe de tango de ma vie.
21 août 2009 : achat de chaussures professionnelles de tango.
...
Mais remarquez, ça aurait pu être pire, j'aurais pu acheter les chaussures en n'ayant même jamais pris de cours. Vachement raisonnable la fille tout compte fait !
Soyons honnêtes (*attention, ceci est un moment Confessions Intimes*). Si j'ai choisi de venir étudier un semestre ici, en Argentine, ce n'est pas seulement pour « compléter mon parcours scolaire par une expérience cohérente avec mon projet professionnel » (cf ma lettre de motivation), mais surtout pour me goinfrer d'empanadas et de dulce de leche, me la jouer gaucha dans la pampa et me constituer une collection de chaussures de tango.
Il n'aura donc fallu que trois semaines pour que j'aille faire une petite visite chez Tango Brujo, une des boutiques les plus célèbres de Buenos Aires.
Et voilà les merveilles que je me suis offertes ! Elles sont assez simples, car je ne suis pas trop fanfreluches, mais il faut savoir qu'il y a des modèles beaucoup plus originaux ! Et elles sont vraiment objectivement super confortables.
Par contre, l'ironie du sort, c'est qu'on ne peut vraiment pas les porter ailleurs que dans une salle de danse, car la semelle est très fine et ne tiendrait même pas trois mois si on les portait comme des chaussures normales. Bah oui, mais en même temps, c'est un peu le concept d'une chaussure de danse, non ?
Tango Brujo, Esmeralda 754, Buenos Aires
PS : prochaine étape : la sublime boutique Comme il faut, conseillée par Miss Fashion !
08:42 Publié dans Cédez au shopping... | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : tango, chaussures, danse, buenos aires, argentine, tango brujo
05.09.2009
Oups
On m'a signalé qu'il y avait un bug sur mon blog sous certaines versions d'Internet Explorer... Je suis donc en train d'arranger ça !
Tout fonctionne normalement sous Firefox, pour ceux qui l'ont...
Désolée !
19:44 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : bug, internet explorer, mozilla
Argentinean French manucure
Ce n'est pas un secret : malgré une forte inflation, la vie en Argentine reste beaucoup moins chère qu'en France. Quelques biens échappent toutefois à la règle : les loyers, par exemple, se valent à peu près (surtout pour les étrangers !). Quant aux vêtements, cela dépend : les petites boutiques locales sont aux prix argentins, mais ne sont vraiment pas folichonnes ; les chaînes internationales du type Zara sont un peu moins chères me semble-t-il, mais rien d'exceptionnel non plus ; enfin, les boutiques haut de gamme, les créateurs argentins ou étrangers et les marques de luxe conservent leurs prix très élevés, les mêmes qu'en France. Du coup, je n'ai pas encore trouvé THE boutique de mes rêves ici. Mais je continue à chercher, et je suis sûre que je trouverai ! Une mission comme celle-ci, ça ne s'abandonne pas !
Bref, revenons à nos moutons. Parmi les choses les moins chères en Argentine figurent tout ce qui concerne les services à la personne. Femme de ménage, taxi, coiffeur, et... (comment ça vous me voyez venir ?) ... manucure ! Les Argentines prennent particulièrement soin de leurs cheveux et de leurs ongles d'ailleurs (billet à venir !)... C'est donc avec une émotion à peine contenue que je suis allée ce matin faire la première manucure de ma vie dans un petit salon de beauté en face de chez moi, pour 22 pesos au total, soit 4€ sonnants et trébuchants.
J'ai demandé une French manucure (« francesita » comme ils disent ici), au risque de passer pour une Française chauvine et snob, mais bon, notre réputation à l'étranger est de toute façon si mauvaise que tous mes efforts ne suffiront pas à la changer ! D'ailleurs, j'ai demandé plusieurs fois à l'esthéticienne* ce qu'elle entendait par French manucure, si c'était bien un vernis clair avec le bout blanc, pour la simple et bonne raison que je n'en ai jamais fait en France, donc je voulais vérifier que c'était bien ce que je pensais. Mais je crois qu'elle l'a un peu pris comme une attaque personnelle du genre : « vous les Argentines, vous êtes sûres que vous savez vraiment faire une French ? une vraie de vraie ? qui sent la baguette et le camembert ? ». Ce qui explique peut-être qu'elle m'ait un peu violemment arraché ôté les cuticules par la suite... Rancunière, l'Argentine ?
Le résultat est plutôt positif, même si j'aurais aimé que le vernis soit un peu moins blanc et davantage rosé, enfin plus clair en tout cas. Mais mon Argentine d'esthéticienne ne m'a pas vraiment laissé le choix, alors j'ai obtempéré en silence au risque de me voir découper toutes les petites peaux au cutter. (Oui j'exagère. Oui je suis méchante. Mais j'ai une excuse : je suis Française.
Par contre, je m'attendais à passer un moment plus... relaxant ! Outre l'épisode des cuticules, qui était particulièrement désagréable (d'ailleurs, je ne comprends toujours pas l'intérêt de les enlever, surtout que les miennes ne se voient vraiment pas normalement), j'ai trouvé le tout un peu expéditif, et je pensais que j'allais avoir davantage de papouilles de mains ! Snif !
La French de ma soeur... (en carré)
Maintenant, il ne reste plus qu'à voir combien de temps ma « francesita » va durer ! ¡Ojalá !
La mienne... (en rond)
* ?? Comment on dit ? la « manucure » aussi ? J'opte pour « l'esthéticienne », sinon on va s'emmêler les repousse-cuticules pinceaux.
19:34 Publié dans Cédez aux petits plaisirs... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : manucure, french, francesita, ongles, beauté, buenos aires, soin



