20.08.2009

Vilaine fille

Non non je ne vais pas vous parler de moi... *mouarf mouarf mouarf*

Mais d'un roman magnifique, à la fois brillamment écrit et facile à lire, un roman captivant et inoubliable, parfait pour cette fin de vacances d'été : Tours et détours de la vilaine fille, de Mario Vargas Llosa (Travesuras de la niña mala).

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Ricardo est un jeune péruvien de la classe aisée de Lima, qui a deux rêves dans la vie : vivre à Paris, et épouser l'amour de sa vie, la « vilaine fille » dont il est fou amoureux depuis son enfance. S'il réalise facilement le premier rêve grâce à un poste d'interprète pour l'Unesco, il poursuivra le deuxième tout au long de sa vie, alternant moments de bonheurs intenses et phases de déprimes terribles pendant lesquelles il se jure d'oublier définitivement celle qui lui aura causé tant de soucis... Car la vilaine fille est redoutable : elle change de nom comme de destin (tout à tout Arlette, Mme Arnoux, Odilita...), croque les hommes comme les diamants, chasse les fortunes et s'enfuit avec, et prend la vie comme un jeu qu'elle doit gagner par tous les moyens, sans se soucier de ceux qu'elle blessera sur son passage. Elle jouera à Ricardo les plus mauvais tours lors de multiples détours entre Lima et Madrid, en passant par Paris, Londres ou Tokyo...

On aperçoit en toile de fond les bouleversements politiques et sociaux du XXème siècle : guérillas communistes en Amérique latine, mouvement hippie à Londres, etc. Mais Tours et détours de la vilaine fille est d'abord et surtout un roman d'amour, un amour qui est aussi tourment, obsession, presque maladie... Comme Ricardo, on se passionne pour la vilaine fille, cette femme fatale et destructrice qui, à force de se frotter à la vie dans ce qu'elle a de plus piquant finira par y perdre quelques plumes...

L'amour fou dans ce qu'il a de plus beau.

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16.08.2009

Domingo en San Telmo

Buenos Aires. Quartier de San Telmo.

Un dimanche d'hiver austral, ensoleillé mais frisquet.

La calle Defensa, une immense rue rectiligne, à la mode argentine.

Et, sur des centaines et des centaines de mètres, par delà l'horizon, le marché aux puces (ou mercado de las pulgas dans le texte).

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C'est un bric-à-brac sans fin de trouvailles vintage, d'artisanat, de bibelots, d'attrape-touristes, de vraies/fausses antiquités et d'objets en tous genres, dont les rois se nomment Maradona, Carlos Gardel et Che Guevara. Des stands un peu miteux vendant encens, bonnets péruviens et boucles d'oreilles en matières recyclées s'étalent devant des boutiques beaucoup plus branchées et modernes, qui elles-mêmes s'intercalent entre les brocantes que je devine pleines de trésors insoupçonnés. De même, de jolies maisons aux balcons en fer forgé en côtoient d'autres plus décrépites, le tout ponctué de lampadaires de style « Art déco » qui donnent parfois à la rue un petit air parisien (ou l'inverse !).

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Et au milieu de ces maisons porteñas et de ces stands d'Ali Baba, on se régale de temps en temps de la performance d'un artiste de rue : statue vivante, petit concert de tango ou procession de danseuses brésiliennes.

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¡ Qué viva la Feria de San Telmo !

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11.08.2009

Bonne ID

Suite et pas fin de la série "customisations", pour ne pas succomber au redoutable syndrôme du "sosie de la mode" faisant apparemment encore plus de victimes que la grippe des cochons en ce moment. Rien de vraiment nouveau sous le soleil, mais du testé et approuvé : Nike ID !! (prononcer : « aïe di » pour être dans le « mouuuve »…).

Il y a un peu moins d’un mois, j’ai commandé une paire de Nike personnalisées par mes soins, pour un cadeau d’anniversaire...

Le mode d’emploi est simple :

1. Aller sur le site : http://nikeid.nike.com/

2. Choisir son modèle parmi plusieurs dizaines de baskets différentes !

3. Choisir les couleurs et les matières en cliquant sur les différentes zones de la basket à personnaliser. Ne pas oublier de regarder la barre d’évolution de la création pour vérifier qu’on a bien utilisé toutes les options de personnalisation (il y a certains endroits qui ne se voient pas très facilement, comme par exemple la surpiqûre).

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4. Ajouter son « ID », son « identité », à savoir un petit mot de notre choix qui sera inscrit sur le côté extérieur droit des chaussures. Ici, j’avais choisi « IXS » (cf www.i-x-s.com), et comme vous pouvez le voir ci-dessous, ça rend plutôt bien car ça reste discret. Pour ceux qui ne veulent rien mettre, c’est bien sûr possible aussi !

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Une fois votre oeuvre achevée, vous pouvez l’admirer sous toutes les coutures (c’est le cas de le dire) en zoomant, faisant tourner l’image, etc., le tout avec une super qualité. Vous choisissez la taille, et hop ! c’est parti pour lancer la commande ! Vous recevrez votre colis 3 à 4 semaines plus tard, et voilà le résultat pour ma part ! (ça ne se voit pas, mais les surpiqûres sont violettes comme les lacets... héhé)

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Le seul petit hic que j’ai eu, c’est que le colis a mis un peu plus de temps que prévu, ce qui m’a valu un gros coup de stress étant donné qu’il me le fallait pour le jour J de l’anniversaire ! Mais je crois que le problème était plus dû à UPS (service de livraison) qu’à Nike.


C’est Bouddha que ça a bien fait marrer !!

 

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